GDIUM - Plaisances - Autonomie de l'élève
Utilisation
Utilisation ponctuelle
Petite taille
Un ultraportable permet de travailler sur un cahier. Reste que dans mon cas, les tables simples ont été plutôt un handicap. L'avantage colossal a été de rapprocher les tables pour bénéficier d'un espace entre élèves. Les travaux hybrides restent quand même la grosse inconnue/déception de ce projet. Les portables ont permis de réduire les temps morts pour les élèves ayant terminé en avance une tâche, le rangement d'une partie du matériel se faisant en même temps que le damrrage de la machine.
Pédagogie différenciée
Le fait de pouvoir, dans une salle "normale", utiliser des postes peu encombrants et silencieux, change considérablement l'autonomie de l'élève. Le temps passé à faire un exercice peut ainsi être très différent d'un élève à l'autre. L'adéquation entre ultraportable et ENT se résume par l'autonomie de l'élève, les tâches peuvent être organisées en fonction de l'élève. Lors de la création d'une séance Sésamath, il est possible de préparer sur une page Web plusieurs menus. Chaque élève se voyant attribuer un menu, avec pour l'enseignant la possibilité de changer le menu pendant la séance. L'intérêt de l'ultraportable ici est de l'utiliser ponctuellement, sans avoir à changer de salle, en gérant le fait que certains élèves aient fini la tâche précédente et d'autres non. On retrouve l'intérêt d'une classe nomade, sans l'inconvénient : le fait que ça ne fonctionne pas. Les problèmes d'alimentation ont été considérablement atténués par ce fait, à aucun moment le fait qu'un portable ne démarre pas n'a empêché l'esemble de la classe de travailler.
Peu expérimenté dans des tâches hybrides
Tableur
Les élèves de 4A ont validé les compétences Tableur du B2i, ainsi que les compétences Statistiques du programme de 4ème. La démonstration s'est faite sur un Gidum professeur, vidéoprojetée, puis 2 semaines de travail se sont articulées autour de ce travail. La taille des Gdiums s'est toutefois avérée trop importante pour que la tâche devienne réellement hybride, c'est à dire favorisant un passage d'un travail écrit à un travail informatique, puis les deux conjointements. Dans le cadre de cette classe, cela pose peu de problèmes, mais dans le cadre du brevet, c'est une déception. Une réorganisation de l'espace constituant la salle de classe est nécessaire. Ce qui est intéressant ici, c'est que l'omniprésence d'outils comme ceux-là favorisant l'autonomie pourrait amener une relativisation du rôle du tableau. La notion de résumé Statistiques a donné des résultats proches de ceux obtenus en 3ème, il faut aussi signaler que cette tâche a suscité un grand intérêt des élèves, y compris auprès d'élèves qui avaient un a priori négatif du tableur.
tableur.ods
Essence Dabre De Amandine.ods
Sans nom 1.ods
Grapheur
Une des tâches les plus intéressantes du programme de mathématiques rendue impossible par la version embarquée de GeoGebra. Le même écueil que lors de l'utilisation du tableur est à prévoir. Il faut que les espaces inter-élèves deviennent plus importants sans gêner l'organisation de la classe et les zones de circulation.
L'ENT Sésamath
Vu par l'élève
L'élève est complètement autonome
L'ultraportable couplé à l'ENT Mathenpoche-réseau est la situation de plus grande autonomie de l'élève que j'ai expérimenté jusqu'ici. Le travail de préparation de la séance est très confortable et complètement réalisé avant la séance, ce qui assure à l'enseignant la capcité de circuler, d'expliquer, bien plus que dans une séance traditionnelle. Le plus par rapport à la salle multimédia est la possibilité de varier le type d'activité et de faire du ponctuel, comme écrit plus haut. Les élèves ont la possibilité de travailler en binôme, l'interface permet alors le suivi des résultats mis en commun.
La sélection d'exercices est personnalisée
L'élève a alors face à lui une série d'exercices adaptée, qu'il peut faire dans l'ordre ou le désordre, suivant une consigne qui apparaît après connexion de l'élève. À remarquer que dans les classes dites difficiles, l'enseignant est complètement déchargé pendant 3 à 6 mn de la tâche de lancement de l'activité par énoncé de la consigne qui se résume à "Ouvrez votre session sur Mathenpoche".
Les nombres sont générés aléatoirement
Pour éviter tout réflexe de tricherie ou toute tentation d'apprendre les réponses par coeur, la plupart des exercices font intervenir des nombres aléatoires, ce qui eoncourage l'élève à refaire l'exercice sans lassitude. On constate chez beaucoup d'élèves démotivés un grand nombre d'exercices abordés alors que sur papier, très peu de points sont abordés. Ce point est très complémentaire du fait que l'enseignant soit complètement consacré à l'explication et au développement de l'esprit critique face à une démarche très automatisée. Là ou l'utraportable intervient, c'est qu'un exercice n'ayant pas été abordé peut très bien être repris le lendemain car plus de dépendance vis-à-vis de la salle multimédia.
Une séance peut donner lieu à une évaluation
En effet, quelle que soit l'évolution de l'élève lors de cette séance et tenant compte du fait que l'aide ne peut pas être désactivée, il est possible de récupérer (voir bilan) l'intégralité des réponses et des temps de l'élève, par question. Là où ça devient intéressant dans le cadre de ce projet, c'est que l'élève qui a fini en avance ou qui a un cheminement anormalement rapide, dynamique, peut entreprendre sur le Gdium de faire un exercice dans le but de valider une compétence, sans que le reste de la classe ne quitte son activité "classique", prévue.
Elle peut être prolongée à la maison
Impossible alors d'évaluer, mais le travail entrepris sur MEP réseau peut tout à fait être prolongé à la maison, par simple extension de l'horaire défini par rapport à l'emploi du temps. L'idée de prêter les portables en découlait en partie, mais l'accès à internet des élèves à leur domicile reste un frein considérable car très peu d'élèves en sont privés mais l'exception gêne malgré tout le travail de la classe, de manière institutionnelle, provoque des réactions de parents violentes et difficiles à comprendre. C'est un point épineux de l'avènement des ENT et de l'usage de ce genre d'outils (ultraportables), particulièrement en ZEP.
Vu par le prof
Paramétrage en début d'année
- On importe les comptes élèves depuis Se3 ou depuis Calc/Excel - On déifinit son emploi du temps en quelques clics
Programmation d'exercices
Import des comptes élèves
Bilan
On peut obtenir le bilan par compétences des élèves, on peut obtenir le bilan détaillé d'une séance sur une classe.
Suivi en ligne en cours de séance
L'ultraportable professeur permet de suivre 16 élèves connectés en même temps, sur un seul écran, avec un temps de retard minime. Ici l'utlraportable en lui-même n'apporte rien de bien précis, la même chose se ferait en salle multimédia. Là ou ça devient intéressant, c'est qu'on peut suivre un élève faisant du MEP, à l'écran, pendant qu'on corrige une autre tâche avec les élèves évoluant à un autre rythme.
Interface
Bureau agréable
Widget efficace
La première impression (lenteur, bugs d'affichage) a été désastreuse pour l'administrateur. Par contre l'utilisateur (élève, prof) est unaniment conquis par le petit widget de navigation discret présent sur le bureau. Une réelle avancée en terme de widget utile, contrairement à l'ignoble widget météo par exemple. Le Widget Mail en revanche m'a semblé particulièrement utile mais buggé, dommage, consulter ses derniers mails depuis le bureau ainsi que des flux RSS, belle idée, à creuser, mal réalisée dans ce cas.
Interface intuitive
Les élèves ont compris immédiatement comment se se servir du widget, du bureau, des menus. Le bureau Gnome semble de ce point de vue plus intuitif que le bureau Windows XP pro auquel les élèves sont pourtant habitués.
Gestion transparente du Wifi
Une seule explication a suffit pour que l'ensemble des élèves se connectent par le Wi-Fi sécurisé. Un excellent point mais l'interface de gestion n'est pas selon moi aussi pratique que l'applet NetWork-Manager d'Ubuntu.
Standards logiciels
Ça se passe de commentaires. L'immense majorité des usages dans l'établissement repose directement ou indirectement sur ces deux logiciels, aucun poste client dans un réseau d'établissement ne saurait se passer de ces deux éléments. Dans le cadre du cours de mathématiques ici présenté, ils ont été utilisés, ainsi que GeoGebra, voir plus bas.
Firefox
OpenOffice
Compatibilité
Flash
Carton rouge à Adobe, mais aussi à Gdium ici. Il est incompréhensible de présenter dans cette distribution une version Lite du Flashplayer : soit on intègre bien Flash, soit on ne l'intègre pas! On sait que Flash ne s'adapte jamais aux architectures exotiques. Toujours est-il que Flash est une vermine dans le milieu scolaire, il est partout, le fait de tester certains sites avec cette machine est particulièrement trompeur, car certaines vidéos fonctionnent et d'autres non, il est donc impossible de construire une séance sans d'abord tester à l'aide d'un Gdium, ce qui n'était tout simplement pas possible. Mathenpoche, outil complet, passionnant, omniprésent dans ce projet, ne fonctionne même pas parfaitement et des bugs jamais constatés sur d'autres machines (même Linux!!!) apparaissent sur Gdium. Énormissime point noir, Mathenpoche, lesmetiers.net, instrumenpoche, ces outils clés gratuits, performants, ne tournent pas normalement sous Gdium.
Java
Carton rouge, cette fois pour l'architecture retenue. GeoGebra est inutilisable sur ARM. La version de Java installée par défaut est pitoyable de lenteur. Le processeur lui-même semble être en cause. Le clic sur un bouton de GeoGebra provoque un retard dans la création du point de plusieurs secondes. Impossible de faire tourner la version en ligne dans le navigateur, ma patience est inférieur au temps de chargement de l'applet. L'application en question est incontournable, de plus en plus, même dans les programmes, alors que pourtant GeoGebra était installé par défaut et présent dans les paquets logiciels. Très clairement ici, le pire point noir du Gdium.
Windows
Énorme déception pour les utilisateurs scientifiques désireux de passer à Linux : Ici impossible de réutiliser les petits éxécutables créés par des profs (thot, equachim, crococlip...) car Wine, l'émulateur Windows n'existe pas. En effet l'architecture empêche les composants windows de fonctionner, un frein assez négligeable mais lourd quand il vient s'ajouter aux deux qui précèdent.
Technique
La clé
Le système n'est pas du tout au point. Lors d'un mauvais enclenchement, le démarrage est impossible, mais commence quand même, ça devient très dur à déceler. La lenteur de l'ensemble est-il du à la clé ou au processeur? Difficile à dire, ce qui est sûr c'est que ce couple rend le portable très peu fiable et très peu performant, un des pires ultraportables selon moi. Les problèmes de compatibilité n'est pas du tout du à Linux, ce genre d'expérimentation est donc le pire entrée possible de Linux dans le monde scolaire.
L'ultraportable
- Incontestablement le bon format pour travailler en cours de mathématiques - Incontestablement l'outil absolu pour la pédagogie différenciée - En tout point largement inférieur au EEEPC-901
Préparation
Prêt aux collègues
Une PR pas assez disponible
Arrivée trop récemment
En tant que personne ressource, arrivé dans l'établissement l'année précédente, en 2008/2009, je n'ai pas eu le temps de me familiariser avec les pratiques des uns et des autres. Un temps trop important a été accordé à d'autres tâches que l'usage en classe par les élèves d'outils ayant trait à l'informatique. Cette erreur est à éviter, il est indispensable d'avoir une bonne connaissance de l'équipe et du projet de classe avant de choisir la classe destinée à utiliser du matériel. De plus, les dispositions à prendre pour permettre une réelle concertation de l'équipe investie doivent être évoquées bien avant la rentrée.
Présente à mi-temps
Le coordinateur du projet n'étant présent qu'à mi-temps, les délais se sont rallongés, notamment dans le traitement des élèves dont les parents rechignaient à venir se déplacer, pour signer la convention. Le temps de présence pour encadrer les usages des professeurs était très clairement insuffisants.
Manque de préparation du projet en amont
Arrivée trop tardive
L'essentiel d'un projet de classe comme celui d'une 4ème AS se fait en tout début d'année. Il exige du matériel d'une grande fiabilité afin d'évaluer la faisabilité d'un travail sur un logiciel, un site. Il n'a pas été possible de répondre à l'équipe sur les possibilités offertes par le Gdium, les questons étaient nombreuses en début d'année, beaucoup moins après la Toussaint. Il sera bon de vérifier si la présence, dès la rentrée 2010/2011 inverse cette tendance, malgré le fait que quelques Gdiums seront inutilisables.
Projet de classe trop flou
Le recrutement des élèves de 4ème AS s'articule souvent autour d'un noyau de classe "volontaire". Or ici, on constate que les élèves très enthousiastes en début d'année, se sont avérés peu sérieux et très peu responsables quant au matériel. L'idée de leur prêter le matériel était de ce fait une erreur, largement occultée par leur enthousiasme initial. L'utilisation dans un autre contexte, étant donné la disparition de ce type de classe, est probablement à rechercher dans un projet de classe formé d'élèves volontaires avec un réel engagement. Trois constats : - C'est une corvée pour certains élèves de transporter un netbook, notamment à cause des vols à l'intérieur de l'établissement - Il est donc plus judicieux de ne pas prêter ce type de matériel - Le prêt n'a d'intérêt que si l'élève en le transportant réduit considérablement le contenu de son cartable, mais même ça ne suffit pas à compenser la gêne en récréation
Appropriation compliquée de l'interface
Voir pour cela la partie interface qui répertorie les avantages et inconvénients de la solution.
Prêt aux familles
Convention
La mise en place d'une convention a suscité de nombreuses questions, notamment celle du poids de la responsabilité des familles dans l'assurance des matériels. Cette responsabilité a été très largement limitée, atténuée, dans sa version finale. Pourtant, le refus de certains parents de signer, parfois même juste de se déplacer, en dit long sur l'erreur que constituait le prêt en connaissance des problèmes familiaux rencontrés par certains élèves (parents à l'étranger, mère d'élève rétive à l'utilisation de l'informatique, "à quoi ça sert en CAP balai?"...) Les conflits ayant éclaté dans la classe ont largement envenimé ce problème, dans une classe ou plusieurs élèves ont été victimes de vols de portables, dans l'établissement.
Déplacement
Les sacs à mains et les ultraportables : - Il est difficile, du point de vue poids, de déplacer en une seule fois autant de matériel. En prêtant à l'élève, ce problème nous a semblé résolu - Les élèves, en récréation, se sont retrouvés très gênés par le port de ce matériel, les filles de la classe qui étaient très enthousiastes se sont révélées très maladroites dans la gestion des ultraportables dans des sacs de type "sac à main", pas du tout adaptés au contexte scolaire - Le prêt me semble donc à oublier très vite, mais quid des autres solutions de déplacement? Une valise minimaliste légère me semble être la seule solution, à partager entre plusieurs salles d'un même batîment, voir pour cela la partie infrastructure
Adhésion des élèves
Les élèves ont adhéré et même plebiscité l'arrivée de ces ultraportables, tous sans exception. Pourtant les problèmes de déplacement et le faible nombre de professeurs investis a largement entamé cet enthousiasme : - Les élèves se sont plaints de devoir transporter l'ultraportable pour des cours dans lesquels ils ne s'en servaient pas, ou pas assez - Ceux qui l'oubliaient se retrouvaient à travailler sur celui des autres, alors que les comptes étaient locaux car les machines n'étaient pas intégrées au réseau
Un incident
On pourrait se réjouir qu'il n'y en ait qu'un seul. En effet, un seul portable a été dégradé par maladresse, choc violent ayant cassé l'écran. Dégât irréparable. Aucun autre incident, vol ou dégradation, n'est à déplorer, le matériel était fragile, plus que ne le sont les netbooks en moyenne, les élèves y ont globalement fait attention, ce qui n'était pas du tout leur qualité première.
Paramétrage
Gestion des paquets logiciels pratiques
C'est le gros point fort de ce système pour l'administrateur : - Un gestionnaire de paquets logiciels intégré au bureau gnome, qui a pour seul défaut la lenteur et qui dans le cas d'une distribution debian ou ubuntu serait probablement encore meilleure - Dommage cependant que cette distribution ait autant de manques en comparaison de l'énorme offre Ubuntu/Debian, de la part du concepteur, le choix de la distribution est une erreur majeure, voir pour ça la partie Interface/compatibilité
Restauration système excellente
Voir pour cela la partie Interface/clé
Mise en oeuvre
Borne puissante
Indispensable en établissement
C'est là le seul point fort de notre installation : - Suite au projet de raser un de nos bâtiment, la personne ressource précédente démissionnaire y avait fait installer des bornes Wifi Pro NetGear industrielles, modèles capables d'alimenter tout un étage - Lors du premier test, 12 ultraportables connectés en même temps ont parfaitement tenus toute l'heure, avec un problème à proximité d'une partie d'un mur, ce sur tout l'étage N°2 du bâtiment B - Le fonctionnement particulièrement asynchrone de type "client riche" de Mathenpoche et plus généralement les applications web clients lourds qui font reposer sur le navigateur l'essentiel du travail et le moins possible sur le serveur voient leurs usages s'avérer pertinents dans ce contexte - C'est LA solution à retenir! Reste à voir le point ci-dessous
Problème de norme
Mais... Une circulaire datant de 2007 ou 2006 mettait en garde contre l'utilisation du Wi-Fi en établissement scolaire. Là, nous sommes en présence d'une borne qui alimente tout un étage, avec la chance d'être dans une configuration sans "cage de Faraday". Quel impact sur la santé? Quel normes encouragent ou interdissent ce genre d'usage? Notre établissement ne s'est jamais vraiment posé la question. D'autant que l'idée d'une borne ne fonctionnant que par intermittence pose des tas de problèmes de gestion et d'administration.
Alimentation
Batterie inexistante
Hélas... Toutes les classes nomades auront-elles ce problème? Le EEEPC-901 que je possède avait plus de 4h d'autonomie à la base. Après des rechargements peu organisés et presque deux ans d'utilisation, il reste plus de 3h d'autonomie. Pourquoi la batterie du Gdium est-elle aussi minable? Certains Gdiums, après plusieurs chargements, ne tiennent plus que 20mn... L'un d'entre eux n'a jamais pu fonctionner sans courant secteur pendant plus de quelques secondes. C'est de loin le pire des points noirs de cet ultraportable.
Problème de rallonges
L'idée est bien de se servir des ultraportables dans une salle de cours quelconque. Mais comment faire lorsque moins de 20mn s'offrent à nous vu le déchargement express, même éteint, des Gdium? Utiliser des rallonges électriques pour permettre à des élèves de se brancher, malgré la faible longueur du cable... Bien sûr, très simple à mettre en oeuvre, avec un bémol : - Des consignes de sécurité implique de respecter l'ampérage de la ligne - De nombreuses lignes déployées dans l'établissement font 15A - Les alimentations Gdiums consomment du 3A - On ne peut donc pas brancher plus de 5 Gdiums sur une prise - Certaines salles de cours sont équipées de ... 2 prises en tout et pour tout Remarque : Leur utilisation en sciences (paillasses équipées de prises) semblent particulièrement judicieuse.
Solution de type meuble illusoire
La solution de type meuble permettant le raccordement au courant fort et au réseau n'a à aucun moment fait défaut. L'abandon de ce genre de solution me semble inéluctable. À noter que l'établissement s'est doté sur fonds propres de 2 classes nomades Edu4 qui ont depuis été "désossées", ces 2 acquisitions étant une des raisons de la démission de la personne ressource précédente. Ces 2 acquisitions sont aussi à l'origine de lourds problèmes de fonds que connaît le collège, remarque qui a son importance dans la suite.
Valise multimédia
Une valise multimédia aurait été des plus appréciables. C'est très clairement ce qui a manqué dans ce projet. D'ailleurs, l'ensemble des classes nomades devrait envisager de migrer vers ce genre d'équipement, avec plusieurs remarques : - À partir de 6 ultraportables, le poids conséquent gêne le transport, des mini-valises de 6 ultraportables seraient donc parfaites dans un établissement comme le nôtre - Une valise peut très bien comprendre un raccordement secteur "intelligent", avec des chargeurs qui se coupent lorsque la charge est maximale pour éviter l'usure - Le Wi-Fi ne devrait pas être inclus dans la valise, mais plutôt constitué par des bornes puissantes à des endroits stratégiques, relayant le DHCP d'un Se3 par exemple, avec ou sans intégration des ultraportables au domaine
Bilan
Matériel trop peu fiable
C'est le pire des NetBooks qu'il m'ait été donné d'utiliser, même les postes Windows 95 de mes débuts et Windows 3.1 ne m'avaient pas paru aussi limité sur le plan performances et fiabilité. Je pense que cette machine est un échec industriel sans équivalent.
Linux/Gnome idéal
Gnome est le bureau parfait pour le prof et pour l'élève, j'en suis convaincu. Tout ce quei est Gnome est pertinent dans ce cas. Reste le cas à part du Widget, il serait intéressant de creuser pour voir si existe, à l'instar du menu netbook-remix sous Ubuntu, une interface simplissime et discrète qui remporte autant l'adhésion de tous que ce Widget. Du côté de Gargenville, on doit pouvoir me répondre...
Adéquation NetBook/ENT
On l'a vu, aucun intérêt d'avoir ces ultraportables s'il n'y a aucun espace web authentifié pour favoriser l'autonomie de l'élève, qui restera le maître mot de ce projet.
Système trop lacunaire
Trop d'incompatibilité qui vont faire les rétifs à l'utilisation de Linux se focaliser sur le superflu, le petit éxécutable insignifiant. De nombreux écueils à éviter ici. Là où se confirme l'échec industriel, c'est que tous les acquis d'une distribution comme Ubuntu ayant fait des choix très discutables d'un point de vue libriste deviennent des problèmes, des vides, des blocages. Le problème dans ce projet Gdium est presque unique et se résume en un mot : Le Gdium.
Infrastructure complexe
- Bornes Wi-Fi puissantes mais respectueuses des normes, permettant 16 connexions sur tout un étage. - Valises de transport conçues pour l'usage décrit plus haut - Salles de cours équipées d'au moins 4 prises courant forts - Serveurs Se3/SLIS/Debian virtuel Le projet idéal est dans cette direction, de manière évidente.
Prêt à oublier
Le fait d'avoir prêté le matériel est une erreur lourde, qu'il ne faudra pas refaire. Le fait d'équiper un petit nombre de profs répartis sur un espace restreint, sur une même classe pour pouvoir enchaîner l'utilisation sur les mêmes élèves et bénéficier d'un transfert d'autonomie. C'est le bilan de cette erreur qu'a constitué le prêt.
GDIUM - Plaisances - Autonomie de l'élève
Added: 2010-05-25 21:12:18
From: (Joined 2009-08-02 23:40:28)
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