• CONFERENCE RIO +20

    1. RIO DE JANEIRO 2012

    2. REYKJAVIK 2012

    3. LOME 2011

    4. NIORT 2012

    5. BRASILIA 2011

      1. PROPONDO UN MUNDO SUSTENTÁVEL

        1. Propositions sur la gouvernance environnementale

          1. Avant de construire des nouveaux accords internationaux il est impératif de mettre en œuvre ceux déjà existants. Les pays émergents (BRICS) doivent aussi assumer leurs engagements et responsabilités dans les décisions internationales déjà existantes.

          2. Le Brésil doit assumer son leadership par la construction d’une gouvernance régionale. Ceci implique la définition et mise en œuvre de mécanismes de politique extérieure tels que la coopération internationale au développement, la coopération scientifique et technologique.

        2. Propositions sur l'économie verte

          1. Topic

          2. Dans le domaine économique : Développer des nouveaux critères comptables qui intègrent les coûts environnementaux. Définir et mettre en œuvre un processus de certification environnemental dans le secteur industriel et des services. Construire des nouveaux indicateurs environnementaux. Renforcer le rôle du secteur privé dans la prise en compte des critères environnementaux.

          3. Dans le domaine énergétique : Défossilisation de la matrice énergétique à travers le développement technologique des nouvelle sources d’énergie (solaire, éolienne, etc.).

          4. Dans le domaine des ressources naturelles : Réduire à zéro le niveau de déforestation dans un délai de 10 ans. Réutilisation des eaux résiduelles.

          5. Dans le domaine des politiques publiques : Appliquer le principe pollueur – payeur. Promouvoir des activités économiques proposant de services environnementaux (agriculture bio, etc). Développer des pôles technologiques dans les villes vertes (Amazonie). Mise en œuvre de programmes d’éducation et sensibilisation environnementales.

          6. Vers Rio +20 : Identifier les thèmes de l’économie verte qui ont besoin d’un consensus prioritaire dans le cadre de Rio+20 (articuler un agenda de travail).

          7. L’économie verte est un concept qui a besoin d’être défini et contextualisé. Il nécessite d’intégrer des critères tels que la défossilisation, démarchandisation et dématérialisation.

        3. Proposition sur les nouvelles solidarités, nouvelles sociabilités

          1. Faire de Rio +20 un forum social Sud-Sud autour de la lutte contre la pauvreté et les iniquités.

          2. L’Amazonie est une clé d’intégration régionale. Nous proposons la création des espaces de concertation entre tous les pays concernés en vue de construire et renforcer les solidarités.

          3. Face à la colonisation occidentale de la science et la technologie il est nécessaire de développer des nouvelles méthodes favorisant l’expression des peuples originaires, des savoirs populaires et des nouvelles solidarités. Les réseaux sociaux peuvent y jouer un rôle primordial.

        4. Contributions des jeunes

          1. Créer ou renforcer des synergies entre les jeunes et la durabilité à travers:

            1. La sensibilisation. Exiger aux gouvernements et aux entreprises un «verdissement» de l’économie.

            2. L’éducation. Encourager une réforme de l’enseignement intégrant une éducation systémique autour de la durabilité (programmes académiques et formation des professeurs).

            3. L’engagement. Lors de Rio +20 créer un forum-jeunes de convergence d’initiatives pour obliger les décideurs à assumer leurs responsabilités.

            4. Les alliances. Par le biais des réseaux sociaux convoquer un rassemblement d’un million de jeunes marchant sur Rio +20.

            5. La reconnaissance entre générations et la solidarité internationale.

        5. Gestion des ressources hidriques

          1. Création d’un Tribunal International de l’Eau pouvant gérer les conflits.

          2. Création d’un LABEL EAU. Cette labellisation doit être fondée sur des critères d’efficience et durabilité du cycle intégral de la ressource.

          3. L’eau doit être conçue sous les principes de moralité, transparence et avec une approche intégrale de la ressource et de son utilisation.

          4. Création de Conseils de gestion des bassins versants transfrontaliers. Ces comités doivent fonctionner par le dialogue égalitaire des parties impliquées (Etats et peuples). A l’échelle nationale, ces conseils décentralisés doivent intégrer une gestion participative en associant le pouvoir politique, les usagers et la société civile.

        6. Gestion des residus solides

          1. Création de programmes d'éducation à l'environnement dans le système d'enseignement et dans les structures coopératives.

          2. Redéfinir une réglementation stricte qui régule les pratiques d'incinération et réduise les dégats sociaux et environnementaux de cette pratique.

          3. Mise en oeuvre, principalement dans les zones urbaines, d'une gestion des déchets solides articulée et intégrée entre les différents acteurs impliqués, incorporant notamment les recollecteurs (catadores).

          4. Régulation des normes claires et objectives des instruments de gestion des résidus solides, par exemple, des mécanismes de contrôle des procédés d'incinération, d'adéquation des installations industrielles de tri et recyclage.

    6. DIJON 2011

      1. AUTOUR DES INCERTITUDES D'UNE GOUVERNANCE MONDIALE

        1. Le défi de la démocratie

          1. Constituer un groupe de travail pour aborder les concepts de démocratie (historique, politique, culturel) afin de contribuer à la définition d’un espace supranational.

          2. Face à la suprématie des États au niveau de la gouvernance mondiale, il est nécessaire de créer un espace de débat composé par les peuples (Assemblée des peuples).

          3. Constituer un groupe de travail pour aborder les concepts de démocratie (historique, politique, culturel) afin de contribuer à la définition d’un espace supranational.

        2. Le défi du rôle de la femme

          1. Face à la fatigue de la femme due à l’accumulation des rôles, il est nécessaire de redéfinir son rôle dans la société à travers un projet qui intègre une dimension humaine et écologique à l’échelle individuelle et collective.

          2. Face à l’asymétrie des rôles entre l’homme et la femme nous considérons nécessaire de s’appuyer sur des programmes d’éducation formelle et non formelle.

        3. Le défi de la justice de l'environnement

          1. Développer une vision globale et à long terme de l’environnement pour les acteurs politiques et de la société civile. Mobiliser la société civile et lui donner le poids dont elle a besoin pour contraire les décisions politiques qui contribuent aux catastrophes écologiques.

          2. Elargir le cadre légal de la "déclaration universelle des droits de la mère terre". Développer un cadre plus large et plus contraignant pour les pays.

          3. Développer un Tribunal International de l’Environnement qui reprend le modèle de "l’International court of climat justice" de 2010. Proposer la création d’une instance d’arbitrage civil avant le tribunal.

        4. Le défi écologique

          1. Proposer une architecture institutionnelle de gestion environnementale comprenant un volet : Observatoire des risques transnationaux majeurs (alerte/bilan/information). Cf. Aahrus Convention.

          2. Dépasser le concept réductionniste du développement durable et de l’économie verte pour cheminer vers une idée du « bien être » (nouveaux indicateurs).

          3. Avancer vers un nouveau modèle d’économie circulaire et d’écologie territoriale. Renforcer la place des territoires dans le choix des alternatives énergétiques (matrice énergétique complexe en excluant l’énergie nucléaire).

          4. Prendre en considération la « Charte universelle de responsabilités humaines » en intégrant la notion de principe de précaution.

        5. Le défi de l'eau

          1. Développer un dialogue transculturel sur l’eau comme étape préalable à la définition d’une gouvernance mondiale sur l’eau. Droit humain à une quantité basique d’eau de qualité (40 litres par personne et x jour) et de service basique d’assainissement.

          2. Introduire la notion d’une tarification de l’eau en fonction des usages et de revenus et exiger la transparence dans la gestion.

          3. Inscrire l’eau comme patrimoine du vivant.

          4. Mettre au centre des considérations de Rio+20 la récupération du bon état écologique de la ressource eau et des écosystèmes où la ressource est intégrée (approche éco systémique du bassin versant).

    7. POITIERS 2010

      1. CHANGER DE VOIE

        1. Le défi d'une politique de l'humanité

        2. Le défi éthique

        3. Le défi écologique

        4. Défi terre nourricière

        5. Défi connaissance complexe

        6. Défi de la Méditerranée

        1. Axes stratégiques

          1. 1.AGIR SUR LE LOCAL ET LE GLOBAL. La prise en compte de l'actuelle interdépendance planétaire induit le besoin d'agir aussi bien au niveau local qu'au niveau global. Le changement de voie(s) implique forcement une gestion des contextes et de l'articulation des échelles.

          2. 2.NOUS RÉCONCILIER AVEC LA TERRE NOURRICIÈRE. A partir de la connaissance de la fragilité de notre planète, de l'impact de nos comportements porteurs de lourdes inerties, et ce malgré les incertitudes de la science, il faut construire par le dialogue et l'échange, une nouvelle façon d'agir, de se réconcilier, de se comporter avec notre planète, notre Terre Nourricière.

          3. 3.CONSTRUIRE UN ART DE VIVRE ENSEMBLE. Changer le regard que nous avons sur les autres et sur nous mêmes, pour qu'à partir de la reconnaissance de notre diversité, nous apprenions à gérer nos différences. Changer de voie(s) implique la sensibilisation, la persuasion, l'éducation et la conscientisation dès le plus jeune âge à la construction d'un art de "vivre ensemble".

          4. 4.INTER-JONCTIONS ET INTELLIGENCE COLLECTIVE. Devant l'interdépendance des crises actuelles, seul l'inter-jonction de nouvelles voies, des nouvelles alternatives qu'il faut pouvoir identifier et renforcer, peut déboucher sur des régulations permettant la résolution des problèmes dont nos sociétés sont confrontées. L'intelligence collective et le travail en réseau jouent ici un rôle primordial.

          5. 5.AUTONOMIE DES ACTEURS ET ALLIANCES. Renforcer les acteurs, c'est renforcer leur autonomie et leur capacité d'action, tout en construisant ou renforçant des nouvelles solidarités et alliances. Dans cette nouvelle voie, le recours à la subjectivité, à la spiritualité est indispensable.

    1. Universidades itinerantes RIO, 20 AÑOS DESPUES: Des nouvelles voies pour un monde durable.

    2. Un proyecto del Institut de Recherche en Politique de Civilisation - IIRPC y asociados. Una asesoría metodológica de empodera-consultores.org y almedio.fr

  • All Comments ( 1 )
    empodera said at 2011-11-16 14:59:21
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    CONFERENCE RIO +20

    Added: 2011-11-16 16:59:00

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